L’envers de la dette africaine

Une conférence du professeur Francois-Xavier Verschave qui date un peu visiblement mais qui reste d’une actualité scandaleusement criante.

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La lutte des classes au cœur de la der des der,conférence de Jacques Pauwels.

Bonjour.

En ce 11 novembre 2016, il n’est pas inutile de rappeler ce pour quoi plus de 10 millions d’européens (et autres car nous sommes en pleine période coloniale) sont morts sur les champs de bataille d’Europe et d’ailleurs.

J’ai déjà relayé ici l’ouvrage et la vidéo de Jacques Pauwels sur « le mythe de la bonne guerre » qui concerne 39 -45. Je vous recommande à tous de lire ce livre et de visionner la conférence que je relais sur ce blog.

Jacques Pauwels est un historien émérite né en Belgique et qui a vécu et enseigné  au Canada.

Je vous propose aujourd’hui une conférence qui permet de comprendre avec un angle sociétal et économique, le pourquoi et le comment de cette horrible tragédie que fût la grande guerre. Avec éloquence (et son délicieux accent), Jacques Pauwels nous présente son dernier ouvrage sur les raisons et les véritables enjeux de la première guerre mondiale.

 

 

11 septembre 2001, 15 ans plus tard nous savons! suite…

En complément de l’article qui précède, un interview de Laurent Guyénot, auteur de « JFK – 11 septembre », « 50 ans de manipulation », interviewé par l’équipe de « Kontre Kulture ».

J’ai déjà publié de nombreuses vidéos sur ce sujet, il ne tient qu’a vous de les visionner (et d’en visionner d’autres) pour vous faire votre propre opinion.

Personnellement, cela fait 12 ans que je suis de près les évolutions des publications des enquêteurs, journalistes, experts, ingénieurs, architectes, pilotes, politiques, insiders, et autres « truthers », et l’on en arrive tous à la même conclusion: inside job!

Alors qui sont les protagonistes? Laurent Guyénot nous confirme les pistes révélées par un documentaire déjà posté ici en VO sous titré en français: « the missing links » (les chainons manquants).

Merci de partager cette vidéo augmentée d’une post-prod de qualité.

 

11 septembre 2001, 15 ans plus tard nous savons! (avant propos)

C’est avec un peu de retard que je relais cet excellant article de Giulietto Chiesa, journaliste et député européen, truther de la première heure. Il est le réalisateur de « Zero, enquête sur le 11 septembre » une vidéo incontournable si l’on s’intéresse à ce crucial sujet. Je la (re)met en lien en fin de cet article publié sur ER le 11 septembre 2016.

Nous ne reprendrons pas cette discussion ici. L’auteur de ces lignes a depuis toujours soutenu que les 19 « pirates de l’air » emmenés par Ben Laden n’auraient en aucun cas pu réaliser un tel plan. Il existe une foule de preuves montrant l’implication dans cette opération de puissantes forces liées à différents services secrets, à commencer par certaines branches de la CIA et du FBI, de l’ISI pakistanaise, des services secrets saoudiens et ceux, très certainement impliqués, du Mossad israélien.

 

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Giulietto Chiesa

 

Le travail de la « Commission sur le 11/09 » (aussi appelé « version officielle ») ne résiste pas à une innombrable quantité d’objections… faites par des chercheurs ou des journalistes indépendants dans le monde entier. Ceux que cela intéresse peuvent se référer au site www.consensus911.org où un certain nombre de ces remarques et de ces incohérences ont été rassemblées ces dernières années par un groupe de spécialistes dont je fais également partie.

La « Commission sur le 11/09 » – comme nous l’avons appris officiellement après les révélations de l’ex-sénateur démocrate Bob Graham (qui fut président de la Commission du Congrès, la première à avoir enquêté sur les attentats du 11/09) et de nombreux sénateurs et députés américains – cette Commission donc, refusa d’examiner des documents et des éléments de preuve concernant les mystérieuses manœuvres [militaires] qui précédèrent les attentats. Les 28 pages du premier rapport, récemment divulguées – après être restées au secret pendant quinze ans, nous apprennent sans aucun doute possible, documents à l’appui, que le gouvernement saoudien a aidé et financé les « boucs émissaires » [les 19 pirates de l’air – NdT] lors de leur installation aux États-Unis. Et ce seul fait (sans compter que le FBI et la CIA étaient – et tout cela est prouvé – au courant de la préparation des attentats), montre que la Commission sur le 11/09 a livré une version mensongère de toute cette affaire, afin de couvrir les vrais responsables.

À ces falsifications – déjà établies – viennent s’en ajouter quelques dizaines d’autres. Suffisamment pour conclure qu’il s’est trouvé, le 11 septembre 2001, de puissants intérêts au sein même de l’élite américaine et des cercles dirigeants occidentaux désireux de couvrir les vrais protagonistes de ces attentats. Savez-vous par exemple que le Procureur émérite de la Cour de cassation italienne, Ferdinando Imposimato, a déclaré et a même écrit à diverses occasions, qu’il existe désormais des preuves plus que suffisantes pour accuser l’administration américaine de George W. Bush et Dick Cheney de « participation à un massacre », et pour les trainer devant un tribunal international. Le problème est que ce tribunal international, même s’il existe [La Haye – NdT] n’est pas habilité à juger l’administration américaine.

Reste le fait, et cela constitue un élément important, que l’ensemble des grands médias occidentaux ont invariablement défendu, durant ces quinze dernières années, une version officielle désormais totalement fausse, se couvrant de ridicule, dans le seul but d’empêcher l’émergence de la vérité. Les concepteurs et les protagonistes de ces attentats, leurs amis ou complices, avaient et ont toujours le contrôle quasi total sur les moyens de communication mondiaux, et ont ainsi pu profiter de l’ignorance totale des faits dans laquelle des centaines de millions de personnes sont restées plongées.

Le problème relève donc à la fois du niveau politique et de celui de la communication. Et il est vital de trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard. Non seulement les organisateurs du 11 Septembre ont encore les mains libres, mais ils sont désormais en mesure de créer des dommages irréparables à la paix dans le monde. Rappelons-nous qu’ils ont gagné la partie : la portée de leur action a considérablement changé le cours de l’histoire de la planète. On a vu après le 11 Septembre toute une série de guerres sanguinaires (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie) et de modifications du système des règles internationales : autant de changements motivés par la nécessité de combattre le « nouvel ennemi » de l’Occident, à savoir, l’islam fondamentaliste.

 

 

La guerre au terrorisme international, qui a débuté ce jour-là, se poursuit depuis maintenant 15 ans. Mais paradoxalement, au lieu de produire des résultats tangibles, elle semble au contraire étendre le chaos et le désordre dans à peu près toutes les directions. À première vue, la situation actuelle semble être la preuve que l’Empire américain – la plus puissante armée du monde, à laquelle s’ajoutent les autres armées occidentales réunies sous l’égide de l’OTAN – n’est pas capable d’arrêter son nouvel ennemi, celui fabriqué artificiellement [le 11/09] au travers du plus grand spectacle [terroriste] de tous les temps, auquel assistèrent en direct à la télévision près de 3 milliards de personnes.

Je ne pense pas que cette impression d’impuissance de l’Empire soit correcte. Les développements auxquels nous assistons semblent plutôt dessiner les lignes d’un chaos global qui correspond clairement aux intérêts des inventeurs de cette « guerre globale au terrorisme ». Il s’agit d’un chaos organisé, dont le principal objectif est de cacher aux peuples occidentaux, qui vivent désormais dans la « terreur », le fait que l’origine de la crise mondiale est totalement interne à l’Occident. Elle dérive directement du fait que le système bancaire mondial, créé par la globalisation et qui, à son tour, a porté à encore plus de globalisation, n’est plus en mesure de résister longtemps sans exploser en une crise mondiale cent fois supérieure en intensité à celle qui mena à la crise de 1929.

Le « terrorisme islamique » qui est en train de se transformer jour après jour en une « guerre asymétrique » diffuse (selon la définition qu’en a donné Vladimir Poutine) équivaut à une gigantesque « distraction de masse », dont le but est de désorienter l’opinion publique mondiale, mais aussi de tirer bénéfice de terroristes et de groupe extrémistes ou radicalisés dans la poursuite d’intérêts particuliers. La preuve éclatante en est donnée par la théorie – inventée pour l’occasion par les sources officielles occidentales afin de dissimuler leur soutien aux terroristes dans la guerre contre la Syrie – des « terroristes modérés », opposés aux « méchants terroristes ». Une théorie qui a poussé à considérer comme potentiels alliés des groupes affiliés à al-Qaïda, dans le but d’abattre le régime de Bachar el-Assad. Comme par hasard, cette même al-Qaïda à laquelle a été attribuée voilà quinze ans la paternité des mégas attentats contre le World Trade Center et le Pentagone.

Après la crise de 2008 provoquée par la faillite de Lehman Brothers, aucune des recettes des centres du pouvoir financier global n’a été en mesure de remettre en marche la machine financière mondiale. La masse d’argent a pourtant été démultipliée de façon vertigineuse, à travers le mécanisme du « Quantitative Easing » pratiqué par toutes les banques centrales occidentales. Mais la machine globale n’a pas réussi à repartir. Au contraire, toutes les prévisions (savamment cachées aux yeux du grand public des investisseurs) indiquent que d’ici à 2020-2025, la croissante du PIB global s’approchera du point zéro, signant ainsi la fin de toutes les illusions sur la croissance économique si largement diffusées au cours de ces dix dernières années, même si les faits montraient tout le contraire.

Le problème appelle une solution politique rapide, puisque les solutions politico-économiques sont pour l’instant inatteignables. L’explosion systémique se produira dans un délai indéterminé, relativement élastique, mais qui ne sera pas supérieur à dix ans. C’est ce qui explique la hâte (et aussi les signes de panique) avec laquelle l’Occident cherche à brouiller les cartes et à déstabiliser le monde en faisant table rase de toutes les règles qui avaient résisté pendant la Guerre froide.

Se répète ainsi le scénario qui précéda le 11 septembre 2001. Quelques années auparavant, en 1998, le groupe de néoconservateurs emmené par Paul Wolfowiz avait produit un document intitulé Projet pour un nouveau siècle américain (PNAC, Project for the New American Century). Le titre était déjà révélateur de la folie de ses auteurs : suggérer d’imposer au monde un autre siècle à domination américaine, sur une planète abritant plus de 7 milliards d’habitants, et où existent désormais des géants comme la Chine et l’Inde, équivalait à une déclaration de guerre contre le reste du monde. Les auteurs néo-cons avaient parfaitement conscience de la violence qu’un tel projet nécessitait pour se réaliser. Ils savaient – ils l’ont écrit – que la Chine, en 2017, serait devenue le concurrent objectif et non contrôlable dont il faudrait tenir compte. Inversant les rôles, ils qualifièrent la Chine de « menace pour la sécurité nationale des États-Unis ». Et ils se préparèrent à renforcer un différentiel militaire stratégique destiné à devenir toujours plus impossible à combler, pour toujours, pour n’importe quel État ou groupe d’États qui aurait eu des velléités de seulement s’approcher de la puissance de l’Empire.

Ces gens-là avaient déjà, à l’époque, connaissance de l’immense escroquerie financière sur laquelle reposait le dollar. Et de fait, les premiers signes de récession apparurent précisément en 2001. Il s’agissait alors d’imposer un changement psychologique dans la population américaine (et dans les populations occidentales en général, Europe incluse), laquelle étant parfaitement ignorante de tout cela et attirée par la carotte consumériste que lui présentaient les médias, n’était pas vraiment prête à se laisser embarquer dans une aventure guerrière. Il fallait donc provoquer quelque chose d’extraordinaire, de terrible ; quelque chose de « semblable à un nouveau Pearl Harbor », de façon à ce que les masses populaires perçoivent un danger immense et surtout imminent, à même de détruire leur sécurité et de mettre fin à leur bien-être.

Un tel danger n’existait plus à la fin du siècle dernier. La Russie – ainsi le pensaient-ils, et cela fut leur plus grande erreur – avait déjà été mise hors-jeu, conquise, colonisée culturellement et politiquement. Elle n’incarnait plus « l’ennemi rouge » qui avait tant tourmenté l’élite américaine au cours de la Guerre froide. La Russie ne pouvait plus être considérée comme un concurrent potentiel. Le Mur de Berlin était tombé. Comme l’écrivait Gore Vial, « quand les Russes nous ont frappés dans le dos en abandonnant leur empire en 1991, nous sommes restés sur de fausses idées sur nous-mêmes, et surtout, bien plus grave, sur le reste du monde ».

 

 

Il fallut donc créer la menace de manière parfaitement artificielle. Et ainsi fut-il fait. Cela peut sembler étrange, mais ils le déclarèrent ouvertement. Rappelons-nous des paroles de Zbignew Brzezinski prononcées en 1997 : « Il faut prendre en considération le fait que l’Amérique est en train de se transformer toujours plus en une société multiculturelle, et en tant que telle, il peut devenir de plus en plus difficile de créer le consensus sur des questions de politique étrangère, à moins d’une menace ennemie énorme, perçue directement au niveau des masses ». La prévision d’une Chine hors de contrôle était la bonne. Mais il fallait un ennemi tout de suite, sur-le-champ. L’islam fut servi sur l’autel de toutes les nations comme cet « ennemi ». George W. Bush et son ministre de la Défense Donald Rumsfeld clamèrent devant les micros et les caméras de tous les grands médias que « venait de commencer une guerre qui allait durer toute une génération » (Rumsfeld parla même de « cinquante ans »).

Les premières quinze années de ces cinquante ans viennent de passer. Et personne ne peut nier que la situation mondiale est en train de dégénérer. Mais l’Occident se refuse à prendre acte des changements dans les rapports de force planétaires. Ce qui est le plus insupportable pour les cercles de pouvoir américains, c’est de voir réapparaitre la Russie comme protagoniste sur la scène internationale. Dans les prévisions – erronées – des néo-cons, la Russie avait été mise définitivement hors-jeu. Et cette erreur de calcul a rendu problématique le reste de leurs plans. Ils pensaient qu’une fois la Russie écartée, il y aurait eu assez de temps pour s’occuper de la Chine et en faire le nouvel « Empire du Mal », à la place de la Russie. Tout aussi fausse fut leur hypothèse selon laquelle après ce « nouveau Pearl Harbor », les sept milliards d’habitants de la planète se seraient rangés en file indienne pour acheter tout ce qui pouvait être achetés dans les supermarchés créés pour eux. Et tout aussi fausse fut l’idée qu’il suffisait de fabriquer de l’argent de toute pièce pour résoudre le problème.

La somme de ces succès, et de ces erreurs, permit à l’Empire – entre une guerre et l’autre – de dominer sept ans de plus. La septième année fut 2008, et il fallut 13 000 milliards de dollars inventés de toute urgence par la Federal Reserve d’Allan Greenspan, pour sauver de la faillite les banques occidentales. Et comme nous l’avons déjà rappelé, les dernières huit années ont vu s’établir le règne du chaos.

Voilà pourquoi l’Empire se trouve à nouveau devant la nécessité de compacter son système d’alliances, exactement comme il le fit à travers les attentats terroristes de 2001. En 2008, le stratagème consista à déstabiliser les « petits ennemis » et fut confié à Barack Obama, qui le réalisa à travers la multiplication des « révolutions colorées » et surtout, l’usage des « printemps arabes » destinés à faire place nette de tous ces régimes devenus inutiles ou gênants au Moyen-Orient. Et il faut bien reconnaitre que cette opération stratégique a fonctionné, mais uniquement dans le sens d’encore plus de déstabilisation globale.

La présence de la Russie, redevenue puissance mondiale, a cependant contraint les néo-cons à changer de stratégie, et à revenir sur le lieu du crime. C’est de nouveau la peur qui a prévalu. La crise fait rage, et à l’Est on voit poindre deux « ennemis », la Russie et maintenant la Chine, le grand « pays du milieu ». C’est ainsi que s’explique le coup d’État en Ukraine, la destitution de Janukovic par les groupes nazis et ultranationalistes russophobes depuis longtemps formés et entrainés avec l’aide de la Pologne et des républiques baltiques. Le piège, fort bien préparé, devait obliger la Russie à intervenir directement pour soutenir les Russes d’Ukraine, soumis à une véritable purification ethnique d’un nouveau genre. Vladimir Poutine n’est pas tombé dans le piège et les Russes d’Ukraine – pas tous, mais une bonne partie – ont trouvé la force pour se défendre. La Crimée a choisi de « revenir au pays ».

Toujours est-il que l’objectif a été en grande partie atteint par l’Empire. L’Europe s’est rangée aux côtés des États-Unis, des sanctions ont été prises [contre la Russie], la vague russophobe s’est propagée dans tout l’Occident et l’a compacté autour de Washington. La Russie et Poutine sont les véritables « ennemis à abattre ». Comment ? Ce sera à Hillary Clinton de résoudre le problème. La confrontation directe est en cours de préparation. Mais tous à Washington ne sont assez pas assez suicidaires pour la déclencher. Ils se préparent à la guerre, et pensent pouvoir mettre à genoux la Russie de Poutine, comme ils le firent avec l’URSS de Gorbatchev. C’est un pari qu’ils pourraient bien perdre. Et l’Europe est en pleine ébullition, au point qu’elle pourrait bien exploser avant. L’Empire lui-même est profondément divisé. Donald Trump a très peu de chances de gagner les élections, mais sa présence montre à quel point le peuple américain n’a plus aucune confiance dans ses élites. On pourrait appliquer à l’Amérique le dicton latin « omne regnum in se ipse divisum desolabitur » (« tout règne, lorsqu’il est divisé en son sein, finit par s’écrouler  »).

Giulietto Chiesa – Août 2016

 

A t’on vraiment marché sur la lune

Une petite parenthèse aujourd’hui sur l’un des plus gros haox de l’histoire, la mission Appolo 11 et l’alunissage d’américains sur notre satellite stellaire .

J’ai vu une multitude de vidéos sur le sujet, plus ou moins pertinentes, à l’occasion du 40 ème anniversaire de cet évènement, il y a donc quelques années. J’avoue que je voulais croire à l’époque, à l’épopée humaine de la conquête spatiale. J’ai vite déchanté…

Voici donc une vidéo qui alimente la pensé des septiques (vilains conspirationnistes).

Une chose est sûre, c’est que les enregistrements originaux « des premiers pas sur la lunes » ont officiellement disparus (pour des raisons économiques!) si bien qu’il n’en reste que de piètres copies: http://www.agences-spatiales.fr/les-videos-originales-des-premiers-pas-sur-la-lune-2/

Les russes faisaient fort à l’époque également en matière de propagande et de montage vidéos bidons, j’y reviendrai avec un documentaire de 2007 dès que je l’aurait retrouvé.

En attendant, bon visionnage et comme toujours, à chacun de se forger sa propre opinion.

Technologies mégalitiques

Bonjour,

Aujourd’hui une vidéo saisissante sur les technologies qui permirent à travers le monde la réalisation de prouesses architecturales et artistiques. Des sommets du Pérou aux temples de Luxor (Égypte),  de Teotihuacán (Mexique) à Vijayanagar (Inde), ce documentaire pointe les techniques de sculpture et de taille qu’il a fallu mettre en œuvre pour que nous puissions encore aujourd’hui admirer le savoir de ces civilisations antédiluviennes.

Le pitch: De gigantesques blocs de pierres pesant plusieurs tonnes déplacés et ajustés au centième de millimètre, de mystérieuses techniques de sculpture, et une précision mathématique rivalisant avec tout ce que nous sommes capables de faire aujourd’hui… Les outils et les techniques qui ont permis la construction des plus magnifiques bâtiments anciens au monde, venaient-ils d’une technologie d’origine extraterrestre ?

La mort de l’Allemagne Nazi

Bonjour.

Aujourd’hui une vidéo sur l’enfer que subit l’Allemagne et la société civile à la fin de la seconde guerre mondiale, de 1944 à 1947. Ce documentaire (« Hellstorm » ou « tempête infernale » dans sa traduction française) devrait être diffusé dans les collèges et lycées de France pour rendre compte de l’horreur que subirent les allemands durant cette période (au lieu de leur faire bouffer le journal d’Anne Frank de la 6ème à la terminale). C’est à un véritable génocide auquel se sont livrés les alliés dans une Allemagne exsangue. Dresde est le massacre le plus connu, mais partout en Allemagne une vengeance sans nom était orchestrée à l’est par les bourreaux juifs de Staline, à l’ouest par l’irresponsable Eisenhower. L’Allemagne perdit plus de soldats dans les camps de la mort américain (et français et polonais) qu’au combat.

Il y a eu une volonté délibérée de mettre le pays à terre, une politique de terre brulé, un pillage systématique, avec viol de masse, torture, disette, exécutions arbitraires, etc…

On dit souvent que se sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire, et c’est particulièrement vrai pour la seconde guerre mondiale. A Nuremberg, Churchill, Eisenhower, Staline auraient du être jugé pour crime de guerre et crime contre l’humanité, mais c’est eux qui tenaient la tribune…

J’essaie donc par ce présent documentaire de rétablir la vérité, en tout cas une vérité, qui n’est jamais relayée.

Voir également sur le blog la conférence de Jacques Pauwels, « le mythe de la bonne guerre » et le financement de l’industrie Nazi par les américains.

 

Je conclu par une certaine admiration pour ces germaniques qui ont fait preuve d’une résilience hors du commun, et de leur abnégation face aux horreurs qu’ils ont subit.

Chambre à air…

Bonjour,

C’est l’inique condamnation d’Olivier Badré à 5 mois de prison avec sursis pour propos révisionniste (je devrai dire pour délit d’opinion) qui me pousse à publier cette vidéo aujourd’hui. Elle est l’œuvre de David Cole, un juif révisionniste qui mena son enquête sur les preuves de l’existence des chambres à gaz d’Auschwitz.

Il ne s’agit pas de remettre en question ici la persécution et le génocide des juifs entre 1939 et 1945, mais de remettre en question ce qui s’impose comme un dogme en pénalisant au sens propre du terme les historiens qui au final ne font que leur travail.

J’en profite pour vous inviter à visionner la vidéo de Blanru « un homme », déjà en ligne sur le blog, et pour les plus courageux à visiter le site de Vincent Raynouard: http://sansconcessiontv.org/phdnm/.

J’ajoute pour finir qu’il existe un équivalent de la loi Gayssot dans à peu près tous les pays d’Europe et qu’il est difficile, voir impossible d’avoir un vrai débat sur le sujet, qu’en Allemagne, en Italie, en Belgique ou en Suisse la moindre publication peut vous emmener en prison (et vous y laisser crever).

Comme vous le savez je ne désire que la vérité sur l’Histoire, rien d’autre, mais j’estime y avoir droit. Qu’on laisse les historiens faire leur métier, c’est quand même curieux que l’histoire soit devenu l’affaire des législateurs.

Comme toujours, à vous de juger…

https://archive.org/details/DavidColeFr