Confession d’un assassin financier, Jhon Perkins

Bonjour,

Je m’aperçois que je n’ai jamais fais la promotion des ouvrages de John Perkins, le premier étant « confession d’un assassin financier », le deuxième «  »les secrets de l’empire américain ».

Ces deux livres ont été pour moi une révélation car ils sont explicites de la logique impériale américano-sioniste, et emblématique du capital apatride.

John Perkins expose en sa qualité d’insider, comment les multinationales corrompent les états et leurs dirigeants pour servir les intérêts qui leurs sont propres.

Le pitch: La guerre moderne est avant tout économique. Les empires sont toujours présents et se propagent au nom des mêmes valeurs de civilisations, démocratisations, de paix… Tout comme la colonisation, l’empire romain et autres empires.

Mais à ce jour les empires sont plus subtiles et diversifiées avec de nouvelles méthodes moins meurtrières mais tout à fait efficaces pour parvenir à ses buts. Cependant la finalité reste la même acquérir du pouvoir et de l’argent pour développer son empire.

Cette interview permet de comprendre les fonctionnements de cette pieuvre mondialisée sans nom, sans patrie , sans âme.

John Perkins (né en 1945 à Hanover dans le New Hampshire aux États-Unis) est un économiste, un écrivain et un activiste social et écologiste américain.

En 1970, il est engagé par une firme internationale de consultants nommée MAIN. Il y débutera là un emploi en tant qu’assassin financier, et sera formé pour endetter des pays du tiers monde et les soumettre aux exigences d’un empire global et de puissants intérêts financiers américains.

Après deux décennies d’hésitations, de menaces et de pots-de-vin, il publie finalement en 2006 son livre Les confessions d’un assassin financier, qui connaîtra un grand succès.

Les Confessions d’un assassin financier fut durant 40 semaines dans la liste des meilleures ventes du New York Times. L’ouvrage a déjà été traduit en 12 langues et le sera bientôt en 16 langues à travers le monde.

 

Jacques Powell, le mythe de la bonne guerre

Aujourd’hui une conférence de Jaques Powell, historien belge, qui présente son livre « le mythe de la bonne guerre ». J’invite tous les curieux d’histoire à le lire. Son livre est très bien sourcé et ne souffre d’aucune ambiguïté quand à l’origine des fonds qui ont servis les deux parties belligérantes. Il démontre à travers des faits irréfutables comment les grands financiers du monde occidental, main dans la main avec les industriels, ont transformé le nationalisme allemand de 1933 en machine de guerre fasciste. Une vidéo vivante et didactique comme je les aime. Un sujet passionnant sur lequel nous aurons l’occasion de revenir…

« La démocratie est une imposture » par Christophe Buffin de Chosal

Christophe Buffin de Chosal vient nous présenter son ouvrage « La fin de la démocratie ». Pour cet historien, le régime politique réputé le meilleur possible est une imposture dont l’humanité a été victime depuis la Révolution française. Portrait d’un régime à la solde d’une minorité déconnectée, irresponsable et corrompue.

La silicon valley se penche sur le revenu de base


Après l’Europe, la Silicon Valley se penche sur le revenu universel

Par I Publié le 15 Février 2016


Un incubateur de start-up californien a annoncé qu’il allait verser un revenu de base à 300 citoyens américains sur une période de cinq ans. Une façon contribuer à l’égalité des chances et de préparer la société à l’érosion du salariat.


Image d'illustration (Crédit : HeatherPaque/Pixabay)

Image d’illustration (Crédit : HeatherPaque/Pixabay)

« Nous aimerions financer une expérience sur le revenu de base. Donner aux gens suffisamment d’argent pour vivre, sans condition aucune. »

Cette déclaration ne vient pas d’un nouveau gouvernement européen, qui après la Finlande, les Pays-Bas, la Suisse et peut-être bientôt la France, serait en train d’étudier la question d’un revenu inconditionnel, mais de l’un des acteurs majeurs de la Silicon Valley, en Californie.

Sam Altman est le CEO de Y Combinator, un incubateur de start-up que la revue économique américaine Fortune décrit comme « une frayère pour géants de la technologie émergente ». Depuis 2005, sa société a lancé des entreprises aussi connues qu’Airbnb, Dropbox, ou encore Reddit. Aujourd’hui, elle veut utiliser une partie de ses bénéfices pour offrir un salaire minimum à 300 personnes, sur une période de cinq ans.

« C’est LA chose du moment à expérimenter », explique Sam Altman au pure player américain FastCoExist, « parce que dans une ou deux décennies, des millions de jobs humains vont être remplacés par des robots et des intelligences artificielles ».


Image d'illustration (Crédit : Johanna84/Pixabay)

Image d’illustration (Crédit : Johanna84/Pixabay)

Un revenu universel à montant variable

Le CEO est actuellement en quête d’un chercheur pour superviser ce programme d’études. Ce dernier devra aider les membres du projet à fixer un ou plusieurs montants – l’idée étant de pouvoir comparer les impacts que produiraient différents niveaux de revenu sur leurs bénéficiaires, précise Sam Altman. Et ainsi, d’observer « ce que ce revenu minimum change à leur bonheur, leur épanouissement, mais aussi leur potentiel de gains, leur équilibre et leur capacité à créer des entreprises, de la richesse ou de l’art ».

À LIRE AUSSI : Finlande, Pays-Bas, Suisse… Le revenu universel va-t-il conquérir l’Europe ?

Car l’entrepreneur en est convaincu : loin d’encourager la population à sombrer dans l’oisiveté, un tel revenu de base pourrait encourager les citoyens à prendre davantage de risques.

 « L’une des raisons pour laquelle j’ai commencé à envisager cette solution est que beaucoup de personnes vraiment talentueuses ne se lancent pas dans l’entreprenariat parce qu’elles ne sont pas nées sous la bonne étoile », avance Sam Altman.


Élimination de la pauvreté et égalité des chances

Pour accompagner la mise en place de son revenu de base, la start-up compte également proposer des « formations financières », dans l’objectif d’aider les bénéficiaires à dépenser et à économiser de façon plus responsable. Quant à la sélection de ces derniers, elle se fera « au hasard », avec une attention particulière pour « des personnes talentueuses, mais issues de milieux défavorisés »  :

« Combiné à l’innovation technologique, le revenu universel permettra de réduire les coûts nécessaires à une bonne qualité de vie et de faire de réels progrès en matière d’égalité des chances et d’élimination de la pauvreté », conclue le CEO.

Un modèle dont, Sam Altman en est sûr, plus personne ne doutera dans cinquante ans.

Lumière

Aujourd’hui une vidéo hors du commun. A travers une enquête autour du monde, ce journaliste s’intéresse à ceux qui vivent de lumière et ne mange plus depuis des années, voir des décennies. Vivre avec une nourriture spirituel sans aucun autre apport énergétique? C’est ce qui est suggéré dans cette vidéo dont voici le « pitch »:

Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voire des décennies? La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par «Respirianisme», existe ?

Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique.

Sans promouvoir le « Respirianisme », ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Serait-il alors possible de vivre autrement ?

Pour compléter cette vidéo, et bien comprendre d’où ça sort et à qui nous avons à faire, une interview passionnante de l’auteur sur la radio « ici et maintenant ».

Enfin, pour illustration de ce chapitre « spirituel », le pouvoir du « chi », une vidéo bluffante.

Une parenthèse pour rappeler à chacun l’importance de la spiritualité dans nos existences, que l’urgence matérielle nous fait trop souvent oublier.